Archives - 07/2009

TANGO BENE

Comprend qui peut...

Photos Joël Hauet ADAGP 1043270

 
 
Le 15/07/2009 dans CURRICULUM

Ana Carolina

bossa nova


Il est urgent de parler d’elle !

ANA CAROLINA | MYSPACE OFICIAL

Visiter son site officiel

 
 
Le 06/07/2009 dans MUSIQUE

Joël Hauet

photographie

Plusieurs périodes traversent le bilan photographique de cet artiste. Après les natures mortes où la lumière joue un rôle primordial, les portraits ont chatouillé l’objectif de Joël Hauet.

Un certain regard, un certain talent

Qui n’a jamais rêvé de fixer une vision fugitive, l’émotion d’une contemplation ? Qui n’a jamais souhaité modifier, selon son humeur ou ses aspirations, un paysage, une impression, le souvenir d’un être, un visage entrevu ?

  • « Utopie ! » penseront certains.
  • « Non, magie de la photo ! » répondrait Joël.

Jean-Paul Maquin. L’Union - Soissons

Une porte ouverte sur l’imaginaire

Avoir l’œil photographique vaut bien d’avoir l’œil du peintre si la photo suscite une réelle émotion. […] Certains de ses tirages, hyperréalistes ou semi abstraits, ne sont pas sans rappeler quelques grands photographes américains. […] A travers la grande diversité de sa production, Joël Hauet laisse une porte ouverte sur le monde de l’imaginaire et sur un univers d’émotion dans lequel baigne l’ensemble de cette exposition.

Claude Gagnepain. L’Union - Reims

C’est avec grand plaisir que je fais une place à cette exposition sur mon site. Vous noterez le soin porté aux tirages, témoin d’un remarquable travail en laboratoire.

Joël Hauet est membre de la Société des auteurs dans les arts graphiques et plastiques ss/1043270. Ses œuvres sont protégées.

Copyright J. Mantz
Crédits Joël Hauet

 
 
Le 06/07/2009 dans AMIS

Mônica Passos

bossa nova




LA MEMOIRE ET LA MER par Mônica PASSOS
par jeanlouislaforet

Interviews


 
 
Le 05/07/2009 dans MUSIQUE

Fabienne

peinture

Femme - femme dans l’univers des Ocres, Fabienne nous propose des émotions picturales et intimistes.

Elle a vu le jour en même temps que j’arrêtais de jouer à la poupée, un an avant que je ne décide d’embrasser les filles sur la bouche, pour de vrai.

Toute gamine, elle pratique la danse classique durant 7 ans. Ensuite, elle plonge corps et âme dans la danse moderne qu’elle pratique pendant 2 ans. Elle aime aussi le Tango qui, pour elle, se dessine de préférence en rouge et noir.

Depuis 1996, Fabienne peint régulièrement des aquarelles sur papier. En 2008 elle se met à la toile, osant d’astucieux mélanges de pigments avec l’acrylique, l’encre de Chine et les pastels. Il en résulte une luminosité originale, étonnamment révélée par la photographie.

Avec une lueur d’espièglerie dans le regard, elle prétend qu’il n’y aurait pas de message dans ses productions. Tiens donc ! Qui ne penserait à la période bleue d’un Pablo Picasso ou aux frasques d’un Salvador Dali en regardant ses expositions ?

Après quelqu’hésitation, Fabienne signe maintenant ses œuvres d’un FA, le quatrième degré dans la gamme des Ocres, le vert discret des énergies fines et dévouées.



L’avenir à court terme se résume en ces termes dramatiques :
« Peindre l’émotion qui ressort de la chanson ou décaper les portes de ma maison ? »

Une gageure, assurément !

C’est parce qu’elle se méfie des snobinards de l’art convenu que j’expose ici, avec un immense plaisir, la plus grande peintureuse de sa cage d’escaliers.

Copyright Jacques Mantz
Crédits Fabienne Guérin

 
 
Le 05/07/2009 dans AMIS

Zélia Duncan

bossa nova


Je vous livre bien volontiers Zelia Duncan avec cette vidéo :

 
 
Le 04/07/2009 dans MUSIQUE

Julien Ferre

écriture

Il veut encourager l’imaginaire qui sommeille en nous. Entrez dans sa librairie et vous y reviendrez. Alors commencera la découverte.

Au comptoir des rêves

Une librairie réduite à un espace dont il ne serait que l’agent de contrôle et de vente serait étrangère à son entendement. Le fonctionnement « à l’office » est pour lui comme une privation de liberté, une subordination de l’âme à la restriction.

Julien pense qu’une fois dévoilée, une œuvre appartient à tous. Comme un Ocre en quête d’unité, il espère réunir dans son univers la littérature, la sculpture, la peinture, la musique, et tout ce qui contribue à la créativité ou à l’expression.

C’est un pied de nez aux robots matérialistes qui croiraient encore en l’existence d’arts majeurs ou d’arts mineurs.

Des coups de cœur

Des classiques de Maupassant jusqu’aux contes et légendes fantastiques en passant par les hardiesses réalistes de la science-fiction, il se montrera intarissable si vous savez le lancer. Il vous faudra l’arrêter car il pourrait tout aussi bien vous expliquer la différence entre un marteau et un maillet, tant il est animé par la passion des livres.

Mettre l’eau à la bouche sans dévoiler l’intrigue ni le dénouement, il adore ça !

Un point de vue sur l’édition

Les publications de nouveautés ne cessent de croître. Elles ont presque doublé en 15 ans mais leur tirage est de plus en plus faible. Outre leur qualité parfois discutable, les nouveautés restent de moins en moins longtemps dans les rayons, gestion du stock oblige, du moins dans le système traditionnel.

Paradoxalement, si le nombre de lecteurs reste relativement stable, le nombre de livres réellement lus ne cesse de diminuer. L’explication majeure tient à la mutation de nos modes de vie. Qu’il s’agisse du travail ou des loisirs, la variété des média modifie le temps que nous consacrons à lire.

La question reste entière à l’égard des générations futures si elles ne sont abreuvées que de textes numérisés.

La bande dessinée pourrait être momentanément épargnée parce qu’elle n’est pas adaptée au petit format de poche : une hypothèse à vérifier.

Des animations

Au Comptoir des Rêves est certes une librairie, mais on y trouve également des animations variées. Les séances de dédicaces se déroulent au milieu d’expositions diverses, les discussions s’animent dans un petit espace « salon » ou dans une cour ensoleillée. En perspective : le « café philosophie » et la lecture vivante de contes et nouvelles.

Lorsque j’ai découvert cette Librairie café, une phrase a retenu mon attention : "la vie en commun est une éthique".

C’est pourquoi je suis très heureux de faire une place à Julien sur mon blog.

Bienvenue dans l’univers des Ocres !

 
Le 04/07/2009 dans AMIS

Benoît Léger

peinture

Un hiatus avec l’art

ou la quête de l’improbable

  • un arrière-grand-père qui peint des bouquets de fleurs, homme reconnu par ailleurs pour ses toiles immortalisant les bords de Meuse
  • un père féru de peinture et de sculpture, qui écume à loisirs les salles de vente et les marchés aux puces
  • une sœur cadette qui se met à peindre à l’âge de 14 ans

Je ne pouvais me lancer dans cette improbable quête qu’avec un indicible plaisir.

Mes premières valses-hésitations me conduisent à reproduire quelques œuvres de maîtres. Puis viennent les esquisses au fusain, plus intimes ou totalement confidentielles.

Parfois, amplifiée par les arpèges que j’aligne sur ma guitare à temps perdu, la contemplation à son comble me pousse à plonger le pinceau dans les pigments naturels de la couleur et du son. Quelque chose de magique me propulse dans l’univers des Ocres, dans l’harmonie du geste et de l’âme, dans une extase artistique où tout semble comme une évidence que je voudrais infinie. L’inspiration me vient comme le rêve arrive dans le sommeil.

Combien de mes dernières touches de pinceau auront annihilé, à la dernière seconde, une toile pourtant appréciée par mes amis ! En irait-il ainsi de toute discipline, de toute volonté ? Quelle qu’en soit la forme, je pressens que l’art rend l’homme plus grand et l’artiste plus petit. Voilà l’humble hiatus que j’entretiens avec lui.

Ai-je besoin de peindre ? Oui, pour retrouver la trame de mon âme dans le grain de la toile !

Des perspectives

A la poupe de mon voilier, je suis maître de mon destin. C’est du moins ce que m’inspire l’étrave lorsqu’elle fend les vagues phosphorescentes que je vois se refermer derrière moi, dans un sillage qui s’apaise en guise de conclusion. Éphémère finitude car, comme Pénélope, il faut aussitôt retisser sur le métier. Qu’un sentiment s’emballe et l’équilibre s’en trouve rompu.

Dans l’univers des Ocres, perçoit-on ces moments plus intensément ? J’en ai la vague intuition.

Copyright Jacques Mantz
Crédits Benoît Léger

 
 
Le 03/07/2009 dans AMIS

Catherine Larue-Dixon

peinture

Cette aquarelliste épanouie nous présente le patrimoine architectural et végétal de la Haute Provence. A la recherche de l’essentiel, elle nous offre un graphisme particulièrement épuré.

Le regard original qu’elle pose sur son environnement fait ressortir les détails de leur anonymat. Ici une abbatiale, là une bastide ou une fontaine, Catherine trouve les subtilités qui donnent une âme à ses œuvres. Une vie dans l’univers des Ocres et de la créativité.

Peinture sur œuf

Amusée par l’espièglerie d’une oie, Catherine a d’abord l’idée de se servir des œufs de la cacardeuse pour en faire un support pictural. La pureté de cette matière naturelle remplace avantageusement l’absence du blanc sur la palette de l’aquarelliste.

Catherine auprès de son arbre
Catherine auprès de son arbre

Peindre des paysages sur une forme ovoïde est un exercice délicat qui s’apparente parfois à la sculpture. Plus que sur une surface plane, le fragile exemplaire est unique.

Aquarelles

Catherine mélange les ocres pures qu’elle prélève elle-même dans sa région. Magique, son pinceau laisse librement circuler l’eau dans les pigments terreux. Il ressort de cette alchimie une lumière colorée, transparente et fraîche.

Des hameaux perchés, des chapelles isolées, des lieux inattendus renaissent aux yeux des habitants qui, parfois, les avaient oubliés. Dans ces paysages, les détails sont si bien suggérés qu’un village surgit d’un nuage, qu’une montagne prend la forme d’un oiseau.

Cartes postales

De très nombreux tableaux de Catherine sont reproduits sur cartes postales dans le but de faire voyager ses aquarelles. Plaisir d’écrire et plaisir d’offrir sont les signes de l’amitié sans lesquels le sentiment s’en perdrait.

Plantes et fleurs

Plus récemment, la passion de l’aquarelliste pour la flore locale l’a conduite à créer des cartes postales à thème : fleurs à protéger, fleurs à déguster, plantes médicinales. Ancolie, bleuet, bourrache, capucine, gentiane, lys martagon, passiflore, pivoine, voilà des noms qui fleurent bon.

J’ai le grand plaisir de vous présenter cette amie fidèle à son potager. Voir l’exposition

Copyright Jacques Mantz
Crédits Catherine Larue-Dixon

 
 
Le 02/07/2009 dans AMIS

Claude Bonnot 1/2

cheval

Après avoir enseigné les mathématiques en France, puis au Gabon, Claude Bonnot renonce aux apparences du vrai faux bois massif du catalogue de la Camif. En 1980, il se forme à l’ébénisterie et développe ses talents dans les domaines de la sculpture et de la peinture.

Écriture

Claude Bonnot célèbre la grande randonnée équestre avec Gamino, son cheval et coauteur.

De leurs pérégrinations sur les chemins de Vézelay et de St Jacques de Compostelle sont nés deux livres :

  • Tome zéro (août 2007)
  • Tome de sa voie (octobre 2008)

La chevauchée de Claude Bonnot est une exploration profonde de l’univers des Ocres. Le récit est teinté de cet humour particulier dont seul est capable un homme conscient d’être la plus belle conquête de son cheval.

Loin des robots sans âme, ce pèlerin des temps modernes nous livre à profusion des enseignements dont le guide principal est la confiance : celle de l’instant, celle du lendemain, celle des Ocres, selle de cheval.

Aventure

En février 2009, Claude Bonnot poursuit son aventure dans le désert du Sahara, au contact des Touaregs. Artiste multiforme animé par une irrésistible envie d’authenticité, il compte bien nous faire connaître l’émotion profonde qui naît de ses rencontres avec la nature et avec les êtres. Un troisième livre naîtra de ce voyage agrémenté d’illustrations et de poésies.

C’est avec grand plaisir que j’invite Claude dans l’univers des Ocres parce qu’il sait faire parler les chevaux.

Copyright Jacques Mantz
Crédits Claude Bonnot

Visiter le site de Claude

 
 
Le 01/07/2009 dans AMIS