Fabienne
peintureFemme - femme dans l’univers des Ocres, Fabienne nous propose des émotions picturales et intimistes.
Elle a vu le jour en même temps que j’arrêtais de jouer à la poupée, un an avant que je ne décide d’embrasser les filles sur la bouche, pour de vrai.
Toute gamine, elle pratique la danse classique durant 7 ans. Ensuite, elle plonge corps et âme dans la danse moderne qu’elle pratique pendant 2 ans. Elle aime aussi le Tango qui, pour elle, se dessine de préférence en rouge et noir.
Depuis 1996, Fabienne peint régulièrement des aquarelles sur papier. En 2008 elle se met à la toile, osant d’astucieux mélanges de pigments avec l’acrylique, l’encre de Chine et les pastels. Il en résulte une luminosité originale, étonnamment révélée par la photographie.
Avec une lueur d’espièglerie dans le regard, elle prétend qu’il n’y aurait pas de message dans ses productions. Tiens donc ! Qui ne penserait à la période bleue d’un Pablo Picasso ou aux frasques d’un Salvador Dali en regardant ses expositions ?
Après quelqu’hésitation, Fabienne signe maintenant ses œuvres d’un FA, le quatrième degré dans la gamme des Ocres, le vert discret des énergies fines et dévouées.
L’avenir à court terme se résume en ces termes dramatiques :
« Peindre l’émotion qui ressort de la chanson ou décaper les portes de ma maison ? »
Une gageure, assurément !
C’est parce qu’elle se méfie des snobinards de l’art convenu que j’expose ici, avec un immense plaisir, la plus grande peintureuse de sa cage d’escaliers.
Copyright Jacques Mantz
Crédits Fabienne Guérin

