Des robots, des âmes et des Ocres : ils l’ont lu
romanEncore une exploration entre le dérisoire et l’essentiel. Llorca Shewan s’est dit qu’il fallait y aller et il y est allé avec réalisme. Démontrant encore une fois qu’il est libre et qu’il connaît les frontières qui nous séparent de la norme, il est parti à la conquête de la mémoire sur le chemin du silence et de la parole. Revenu de loin avec une réflexion colorée, parfois sombre, sa légende a ranimé l’Ocre qui sommeille en moi.
Bernard S
Voici un roman qui exacerbe les contradictions entre le réalisme et l’héroïsme. Llorca Shewan hurle sa chanson pathétique. Mais le plus important c’est que, dans cette fiction, quelque chose au fond nous ressemble.
Christian P
Des robots, des âmes et des Ocres est une manière d’être plus Ocre aujourd’hui que ne l’étaient les Ocres d’hier. L’insubordination aux stratèges silencieux et aux imbéciles patentés s’apparente à la vérité. Llorca Shewan dit ce qu’il veut dire en alternant rudesse et lyrisme, ses couplets sentent la poudre pendant que son refrain va tout droit à l’âme.
Marine Th
Ni mémoires ni poésie, ni roman ni fiction, ni polard ni biographie, rien de tout cela ! Mon chien hurle à la mort, mon cheval devient fou, ma voiture ne me regarde plus dans les yeux, ma femme est en train de lire ce livre, mes nuits sont hantées par des tournevis cruciformes et, bref, moi j’ai peur !
Jean-Jacques C
J’ai traversé ce livre comme l’aurait fait un funambule, oscillant entre le réalisme et l’imaginaire sans cesser de m’interroger. Je me suis laissée aller au déséquilibre des émotions, je me suis réveillée au petit matin, troublée par les sonorités et les sens qui croisent ces matins que l’on n’oublie pas.
Carole G
Dans la nuit bleue d’un ciel étoilé apparaît l’éternelle quête de l’humanité : celle de l’unité. Depuis les matérialistes hystériques jusqu’aux idéalistes rêveurs, tous y passent sauf les robots. On peut ne pas aimer les Ocres mais, quoiqu’il arrive, ils veillent.
Florence C
Un roman sombre ? Pas du tout ! Llorca Shewan se rit de nos contradictions et se rit de lui-même. Lu au troisième degré, je me suis marré comme un tordu. Chaque phrase est un jeu de mots, chaque page est un concept. A lire de loin pour se détendre !
Jacques P
J’ai pris mon dictionnaire à plusieurs reprises et, vraiment, je ne regrette pas. Les jeux de mots sont astucieux. J’ignorais l’oxymoron et je vois maintenant qu’il définit à merveille nos contradictions. Un légiste véreux transplante des âmes prélevées sur des cadavres vivants. La transplantation des âmes dans des robots est-elle possible ?
Merci d’avoir posé la question.
Paulette C
L’imagination de l’auteur fonctionne comme un aiguillon dans celle du lecteur. Celui qui n’a pas d’humour avant la lecture a intérêt à en avoir après s’il ne veut pas que sa vie reste une morne répétition d’erreurs. Les robots nous envahissent mais leur absence d’âme nous les fait tenir à distance.
Mylène S
Lorsque j’ai ouvert ce livre je ne pensais pas y trouver ce que cherche le plus dans ma vie : l’humour avec un grand H. Les robots m’ont interrogée en permanence sur le paradoxe qui confronte la réalité à l’imaginaire. Llorca Shewan est un dictionnaire.
Cathy F
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320 pages




