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Sarah
Sarah

François
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Jean - Marc
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Benoît
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Frédérique
Frédérique

Claude
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Catherine
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Fabienne
Fabienne

Gilles
Gilles

Cathy
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Thierry
Thierry

Joël
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Boï
Boï

Justine
Justine

Annick
Annick
 
 
Le 02/12/2011

Sarah Pourras

cheval



Comme la plupart des artistes du cirque d’aujourd’hui, elle est diplômée de l’enseignement supérieur : "Biologie des organismes et des populations".

Sarah fait un parcours hors des conventions, tout le contraire des adeptes de feu le catalogue de la CAMIF. Elle se propulse plus vite que le vent sur de nombreuses manifestations comme le carnaval de Nice ou des festivals en Allemagne et en Espagne.

Sarah se fait notamment remarquer lors d’un stage animé par Devla Yali Amaya, la Sultana gitana. Cette dernière honnorera de sa présence les 3 jours de Cirko Galop 2009, le festival de l’école de cirque équestre de Muizon. Un effet détonnant car l’une et l’autre donneront le meilleur de leur talent artistique. Encore merci !

A l’issue de sa formation à l’école de cirque équestre de Muizon, elle poursuit l’aventure avec Sophie (une stagiaire de la même promotion), sous le pseudonyme "Les Boudine’S". Drôle de nom, allez comprendre !

Les numéros de voltige équestre, d’acrobaties au sol ou de jongleries diverses se succèdent dans des occasions aussi ecclectiques que les théâtres de rue, les mariages, les fêtes où le cirque et le cheval sont à l’honneur.

Les Boudine’S se dégustent à la Circassienne ou à l’Andalouse, elles s’adaptent et vous les adopterez !

Les notes de Sarah sont offrantes, perçantes, conquérantes. Elles pourraient confiner à la furie si quelqu’un venait à la blesser. Tantôt majeure ou mineure, la tierce est sentimentale, liée aux origines et aux traditions, elle veille sur la vie.

C’est pourquoi j’ai le plaisir de vous la présenter et de l’accueillir dans l’univers des Ocres, thématique majeure des mes fictions romanesques.

Contacter Les Boudine’S


Images agrandissables


 
Le 22/11/2011

François Lemonnier


Sorti du Conservatoire de Rouen, il rejoint le Conservatoire national supérieur de Lyon et se voit primé en Australie.

Dès lors, les collaborations se multiplient dans des contextes différents, souvent inattendus. De l’Orchestre national de France à Michel Legrand en passant par le Loew’s de Monte Carlo, le tromboniste participe à de nombreuses créations.

Il garde un souvenir vivace de sa tournée avec Albert Mangelsdorff et confirme, grâce à ce dernier, que l’instrument est moins important que ce que l’on peut dire avec lui.

Très curieusement, lorsque je lui demande quelles sont ses trois couleurs préférées, il me cite le noir et le blanc qui, précisément, n’en sont pas. Il faut dire qu’il est né un 1° avril. Ceci expliquerait-il cela ? Quant au bleu, il est tout aussi surprenant : couleur de la quinte en gamme de Do, il recèle les plus fortes contradictions.

J’ai le plaisir de vous présenter François parce que, sans le savoir, il m’a ouvert une perspective lors d’une intervention avec Mônica Passos : l’important n’est pas la note mais plutôt la structure dans laquelle on l’inscrit. Bienvenue dans l’univers des Ocres !

Retrouver François dans la Photothèque 2

Contacter François

 
 
Le 11/10/2011

ROMANO GRAI


Sous l’effet d’une incommensurable colère, je ne me sens pas capable de faire beaucoup de commentaires sur le sujet, si ce n’est de hurler ma rage à l’encontre des "bien pensant(e)s".

Je ne prétends pas avoir une connaissance approfondie du problème. Cependant, j’ai vécu à plein temps en caravanne durant plusieurs années (Hérault, Hautes Alpes, Alpes de Haute Provence).

Lorsque je suis arrivé à Reims en 2000, il y avait une aire de stationnement réservée aux salariés sous contrat CDD. Manque de bol j’avais un CDI et, de toute façon, le lieu était bien pourri. Aux alentours il n’y avait qu’1 opprtunité dans l’Aisne, interdite aux caravannes à double essieux et classée en zone inondable, histoire de n’ouvrir que quelques semaines par an. A bon entendeur...

En espérant te revoir bientôt à Muizon ou ailleurs dans l’Univers des Ocres, salut Boï !

Aux dernières nouvelles, le dimanche 09 octobre par téléphone, Boï reconstruit une Yourte. D’une voix étrangement lasse, il me dit "mais ils ne me lâchent pas". Ma colère se teinte d’émotion et je ne sais que faire face à la connerie. Si vous avez une idée, elle est bienvenue...

 
Le 30/09/2011

Jean-Marc FOULON

photographie


Ce personnage curieux de tout est convaincu qu’une fois mort, il le serait pour toujours !

Il explique ainsi la diversité de ses goûts et de ses activités. Tantôt ouvrier, saltimbanque, comédien, musicien, photographe, rêveur, hyperactif, hyper glandeur, botaniste, historien, bricoleur, maçon, jardinier, vidéaste, gastronome, randonneur cyclothymique, bradeur engagé ou dégagé, il refuse l’enclave des certitudes.

Derrière ce qu’il appelle la "dissipation", vous trouverez une constante artistique animée par le désir de partager ses passions avec le plus grand nombre.

Depuis quelques années, il fait découvrir sa région par la photographie. Jean-Marc fixe aussi bien les paysages et le patrimoine que les incongruités de la nature et de l’homme. L’inspiration lui vient au fil des ballades : une évidence pour un musicien qui dit aimer le jaune et le vert. Ces deux notes ne sont séparées que par 1 demi ton (mi, fa). Si c’est pas une quête de l’unité ça, qu’est-ce ?

C’est avec plaisir que je vous présente l’artiste, d’autant qu’il habite au cœur de ce j’appelle, dans mes romans, l’Univers des Ocres.




 
Le 29/09/2011

Fabienne

peinture

Femme - femme dans l’univers des Ocres, Fabienne nous propose des émotions picturales et intimistes.

Elle a vu le jour en même temps que j’arrêtais de jouer à la poupée, un an avant que je ne décide d’embrasser les filles sur la bouche, pour de vrai.

Toute gamine, elle pratique la danse classique durant 7 ans. Ensuite, elle plonge corps et âme dans la danse moderne qu’elle pratique pendant 2 ans. Elle aime aussi le Tango qui, pour elle, se dessine de préférence en rouge et noir.

Depuis 1996, Fabienne peint régulièrement des aquarelles sur papier. En 2008 elle se met à la toile, osant d’astucieux mélanges de pigments avec l’acrylique, l’encre de Chine et les pastels. Il en résulte une luminosité originale, étonnamment révélée par la photographie.

Avec une lueur d’espièglerie dans le regard, elle prétend qu’il n’y aurait pas de message dans ses productions. Tiens donc ! Qui ne penserait à la période bleue d’un Pablo Picasso ou aux frasques d’un Salvador Dali en regardant ses expositions ?

Après quelqu’hésitation, Fabienne signe maintenant ses œuvres d’un FA, le quatrième degré dans la gamme des Ocres, le vert discret des énergies fines et dévouées.



L’avenir à court terme se résume en ces termes dramatiques :
« Peindre l’émotion qui ressort de la chanson ou décaper les portes de ma maison ? »

Une gageure, assurément !

C’est parce qu’elle se méfie des snobinards de l’art convenu que j’expose ici, avec un immense plaisir, la plus grande peintureuse de sa cage d’escaliers.

Copyright Jacques Mantz
Crédits Fabienne Guérin

 
 
Le 28/09/2011

JOEL HAUET

photographie

Immense photographe devant l’éternel, mon préféré d’entre tous, il nous revient avec des images exclusives de musiciens hors pair. A tel point que je lui ouvre spécialement la rubrique PHOTOTHEQUE 2 entièrement consacrée à ses réalisations !

Vous croyez que j’en rajoute ?

Que nenni ! Rien que des exclusivités comme nulle part ailleurs :

Pascal Brechet (guitare) - Médéric Collignon (cornet) - François Corneloup (sax) - Marc Ducret (guitare) - Daniel Humair (batterie) - Bernard Lubat (piano - accordéon) - Louis Sclavis (sax) - Archie Shepp (sax)

Et bien d’autres !

Joël était déjà présent ICI

 
 
Le 27/09/2011

ANNICK BROUSSE - Visages du Monde

peinture , photographie

Elle est née lorsque j’entrais à l’école communale. Les garçons d’un côté, les filles de l’autre, séparés au sol par une ligne blanche qu’il fallait refaire tous les jours pour que les genres ne se mélangeassent point.

C’est dire que pendant la grande guerre de mai 1968, nous n’étions pas sur les mêmes barricades. Peu importe, les filles de cet âge se sont largement rattrapées depuis, en traçant des lignes à tout va.

Ses couleurs préférées (bleu, vert, rouge) forment un accord Sol7 + quarte qui m’invite à écrire une suite harmonique originale dès maintenant. Comme quoi l’avenir des lignes est dans la femme !

Visages du monde est une étude des sentiments :

Quelques images sont le fruit de son imagination mais Annick travaille principalement à partir de photographies qu’elle a prises au gré de ses déambulations, ou qui lui ont été confiées.

Les photographies sont d’abord reproduites à main levée, puis modifiées selon l’inspiration avant de peaufiner la coloration. L’exercice est long et minutieux pour obtenir une traduction fidèle du ressenti : les photographies appartiennent au passé mais le regard est actuel.

J’ai le plaisir de vous présenter ce travail parce qu’il entre dans mon univers des Ocres.

Annick expose du 15 au 30 septembre au "Serpent volant" à Tours.

Que ces images fassent écho en vous : bon voyage ! (Annick)

 
Le 26/09/2011

Thierry Lhuillier


Pianiste gouailleur, Thierry Lhuillier crée BARZINGAULT en 2002 avec Christelle Vigneron, accordéoniste.

Les deux complices traînent leurs guêtres dans les bars de la région de Toul. Leur musique est flamboyante, leur humour est décapant.

Tout ce qui fait office de scène les séduit à pleine dent (café, théâtre, appartement, grange, rue, centre culturel...)

En 2005, le bouche à oreille propulse le duo infernal dans 80 dates. Ils sont les premiers étonnés par ce démarrage inattendu. Thierry et Christelle quittent leur travail et se lancent dans l’aventure des troubadours.

En 2007, leur scène s’enrichit de la présence de Patrick Leroux, violoncelliste - arrangeur.


Discographie

2003 : Aux abords des Gobains - 2005 : Les quatre saisons de Vivandi - 2008 : L’insoutenable légèreté du paraître - 2010 : Barzingault au théâtre de Verdun (DVD)


J’ai le plaisir de présenter BARZINGAULT dans l’univers des Ocres.

Pour visiter leur site, cliquer sur l’image ci-dessous :

Contacter Barzingault

A force de rechercher le bonheur on en oublie de tuer l’ennui ! Flaubert

 
 
Le 25/09/2011

Justine Rouillier

cheval

Elle est née 2 ans avant que je n’arrête l’équitation, la mort dans l’âme. Très tôt, elle rencontre le prince charmant dont elle épouse le cheval.

Personnage détonnant, cette passionnée évolue avec un sang-froid remarquable. Ardente au possible, elle peut se montrer flegmatique devant la prise de décision. Mais comme l’hirondelle, elle ne recule devant rien. Tout doit être dit et vécu, rien ne la blesse autant que l’inachevé. Capable d’héroïsme, elle peut tuer d’un regard. C’est une bombe à retardement !

J’ai été très surpris lorsque je lui ai demandé de me citer 3 couleurs : rouge, jaune et violet, me dit-elle. Cet ordre correspond à Do Mi Si, soit un accord de Do assorti d’une septième majeure, l’un de mes préférés. Une harmonie qui lui sied à merveille.

Le rouge est motivé, plein de force, somptueux, capable de colère et d’inquiétude. Le jaune est conquérant et décidé, parfois solitaire. Le violet, digne et méditatif, peut provoquer le mécontentement de Justine à son propre égard. Tout est dit, c’est bien elle tout cru !

Aujourd’hui, elle est est formatrice au Centre des arts équestres de V. Fratellini. Son prince court toujours.

Diaporama pour les connaisseurs : le cheval est à la détente, 15 minutes avant l’entrée en piste. Observez qu’il est déjà rassemblé en diable, et remarquez l’incroyable douceur de la main sur les doubles rênes !

C’est avec plaisir que je vous présente la Belle qui parle aux chevaux dans le langage des Ocres !

 
 
Le 24/09/2010

Frédérique Bajart

bossa nova


A l’approche de la quarantaine, Frédérique abandonne le métier de la production photographique.

Immortaliser des clichés publicitaires l’aura certes passionnée un temps, mais sa créativité demande à s’émanciper, à s’exposer dans une autre dimension.

Au hasard d’une séquence photographique réalisée pour un musicien de jazz, elle fredonne spontanément quelques airs habituellement réservés au public de sa salle de bains.

L’artiste la regarde, l’entend, l’écoute... et patatras !

Les dispositions de la Belle pour l’interprétation de la Musique populaire brésilienne se révèlent comme un conte des Mille et une nuits. Le grain de cette voix séduit dès la première note. Chaleureuse et directe, Frédérique nous envoûte et nous plonge dans l’infini bleu des Ocres en mouvement.

Sur le tard, dit-elle. (Je confirme : 36 ans est une damnation pour une fille canonique !)

Rapidement invitée au Petit Journal et au Relais Plaza, elle enchaîne les rencontres et enregistre son premier album en 2009 avec JAZZ VELOURS

EXTRAITS

LIENS

Frédérique Bajart sur Myspace

 
 
Le 01/10/2009

Joël Hauet

photographie

Plusieurs périodes traversent le bilan photographique de cet artiste. Après les natures mortes où la lumière joue un rôle primordial, les portraits ont chatouillé l’objectif de Joël Hauet.

Un certain regard, un certain talent

Qui n’a jamais rêvé de fixer une vision fugitive, l’émotion d’une contemplation ? Qui n’a jamais souhaité modifier, selon son humeur ou ses aspirations, un paysage, une impression, le souvenir d’un être, un visage entrevu ?

  • « Utopie ! » penseront certains.
  • « Non, magie de la photo ! » répondrait Joël.

Jean-Paul Maquin. L’Union - Soissons

Une porte ouverte sur l’imaginaire

Avoir l’œil photographique vaut bien d’avoir l’œil du peintre si la photo suscite une réelle émotion. […] Certains de ses tirages, hyperréalistes ou semi abstraits, ne sont pas sans rappeler quelques grands photographes américains. […] A travers la grande diversité de sa production, Joël Hauet laisse une porte ouverte sur le monde de l’imaginaire et sur un univers d’émotion dans lequel baigne l’ensemble de cette exposition.

Claude Gagnepain. L’Union - Reims

C’est avec grand plaisir que je fais une place à cette exposition sur mon site. Vous noterez le soin porté aux tirages, témoin d’un remarquable travail en laboratoire.

Joël Hauet est membre de la Société des auteurs dans les arts graphiques et plastiques ss/1043270. Ses œuvres sont protégées.

Copyright J. Mantz
Crédits Joël Hauet

 
 
Le 06/07/2009

Benoît Léger

peinture

Un hiatus avec l’art

ou la quête de l’improbable

  • un arrière-grand-père qui peint des bouquets de fleurs, homme reconnu par ailleurs pour ses toiles immortalisant les bords de Meuse
  • un père féru de peinture et de sculpture, qui écume à loisirs les salles de vente et les marchés aux puces
  • une sœur cadette qui se met à peindre à l’âge de 14 ans

Je ne pouvais me lancer dans cette improbable quête qu’avec un indicible plaisir.

Mes premières valses-hésitations me conduisent à reproduire quelques œuvres de maîtres. Puis viennent les esquisses au fusain, plus intimes ou totalement confidentielles.

Parfois, amplifiée par les arpèges que j’aligne sur ma guitare à temps perdu, la contemplation à son comble me pousse à plonger le pinceau dans les pigments naturels de la couleur et du son. Quelque chose de magique me propulse dans l’univers des Ocres, dans l’harmonie du geste et de l’âme, dans une extase artistique où tout semble comme une évidence que je voudrais infinie. L’inspiration me vient comme le rêve arrive dans le sommeil.

Combien de mes dernières touches de pinceau auront annihilé, à la dernière seconde, une toile pourtant appréciée par mes amis ! En irait-il ainsi de toute discipline, de toute volonté ? Quelle qu’en soit la forme, je pressens que l’art rend l’homme plus grand et l’artiste plus petit. Voilà l’humble hiatus que j’entretiens avec lui.

Ai-je besoin de peindre ? Oui, pour retrouver la trame de mon âme dans le grain de la toile !

Des perspectives

A la poupe de mon voilier, je suis maître de mon destin. C’est du moins ce que m’inspire l’étrave lorsqu’elle fend les vagues phosphorescentes que je vois se refermer derrière moi, dans un sillage qui s’apaise en guise de conclusion. Éphémère finitude car, comme Pénélope, il faut aussitôt retisser sur le métier. Qu’un sentiment s’emballe et l’équilibre s’en trouve rompu.

Dans l’univers des Ocres, perçoit-on ces moments plus intensément ? J’en ai la vague intuition.

Copyright Jacques Mantz
Crédits Benoît Léger

 
 
Le 03/07/2009

Catherine Larue-Dixon

peinture

Cette aquarelliste épanouie nous présente le patrimoine architectural et végétal de la Haute Provence. A la recherche de l’essentiel, elle nous offre un graphisme particulièrement épuré.

Le regard original qu’elle pose sur son environnement fait ressortir les détails de leur anonymat. Ici une abbatiale, là une bastide ou une fontaine, Catherine trouve les subtilités qui donnent une âme à ses œuvres. Une vie dans l’univers des Ocres et de la créativité.

Peinture sur œuf

Amusée par l’espièglerie d’une oie, Catherine a d’abord l’idée de se servir des œufs de la cacardeuse pour en faire un support pictural. La pureté de cette matière naturelle remplace avantageusement l’absence du blanc sur la palette de l’aquarelliste.

Catherine auprès de son arbre
Catherine auprès de son arbre

Peindre des paysages sur une forme ovoïde est un exercice délicat qui s’apparente parfois à la sculpture. Plus que sur une surface plane, le fragile exemplaire est unique.

Aquarelles

Catherine mélange les ocres pures qu’elle prélève elle-même dans sa région. Magique, son pinceau laisse librement circuler l’eau dans les pigments terreux. Il ressort de cette alchimie une lumière colorée, transparente et fraîche.

Des hameaux perchés, des chapelles isolées, des lieux inattendus renaissent aux yeux des habitants qui, parfois, les avaient oubliés. Dans ces paysages, les détails sont si bien suggérés qu’un village surgit d’un nuage, qu’une montagne prend la forme d’un oiseau.

Cartes postales

De très nombreux tableaux de Catherine sont reproduits sur cartes postales dans le but de faire voyager ses aquarelles. Plaisir d’écrire et plaisir d’offrir sont les signes de l’amitié sans lesquels le sentiment s’en perdrait.

Plantes et fleurs

Plus récemment, la passion de l’aquarelliste pour la flore locale l’a conduite à créer des cartes postales à thème : fleurs à protéger, fleurs à déguster, plantes médicinales. Ancolie, bleuet, bourrache, capucine, gentiane, lys martagon, passiflore, pivoine, voilà des noms qui fleurent bon.

J’ai le grand plaisir de vous présenter cette amie fidèle à son potager. Voir l’exposition

Copyright Jacques Mantz
Crédits Catherine Larue-Dixon

 
 
Le 02/07/2009

Claude Bonnot 1/2

cheval

Après avoir enseigné les mathématiques en France, puis au Gabon, Claude Bonnot renonce aux apparences du vrai faux bois massif du catalogue de la Camif. En 1980, il se forme à l’ébénisterie et développe ses talents dans les domaines de la sculpture et de la peinture.

Écriture

Claude Bonnot célèbre la grande randonnée équestre avec Gamino, son cheval et coauteur.

De leurs pérégrinations sur les chemins de Vézelay et de St Jacques de Compostelle sont nés deux livres :

  • Tome zéro (août 2007)
  • Tome de sa voie (octobre 2008)

La chevauchée de Claude Bonnot est une exploration profonde de l’univers des Ocres. Le récit est teinté de cet humour particulier dont seul est capable un homme conscient d’être la plus belle conquête de son cheval.

Loin des robots sans âme, ce pèlerin des temps modernes nous livre à profusion des enseignements dont le guide principal est la confiance : celle de l’instant, celle du lendemain, celle des Ocres, selle de cheval.

Aventure

En février 2009, Claude Bonnot poursuit son aventure dans le désert du Sahara, au contact des Touaregs. Artiste multiforme animé par une irrésistible envie d’authenticité, il compte bien nous faire connaître l’émotion profonde qui naît de ses rencontres avec la nature et avec les êtres. Un troisième livre naîtra de ce voyage agrémenté d’illustrations et de poésies.

C’est avec grand plaisir que j’invite Claude dans l’univers des Ocres parce qu’il sait faire parler les chevaux.

Copyright Jacques Mantz
Crédits Claude Bonnot

Visiter le site de Claude

 
 
Le 01/07/2009

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