ROMANS
Carmen Lhô chez les Ocres : ils l’ont lu
roman
Ce livre m’a surprise et bousculée, tant il m’a fait descendre dans les profondeurs les plus sombres des dérives parfois perverses du comportement humain. Mais au final, quel message !
Annie M
Enigmatique et plein d’images. J’ai beaucoup aimé et beaucoup ressenti ce livre à l’écriture sincère. Un roman qui ne laisse pas indifférent, qui réactive en nous des moments de bonheur et de douleur. De belles couleurs et de belles sonorités qui nous font réfléchir sur le sens des choses.
Nathalie L
Tu n’arrêteras donc jamais de nous étonner ? Combien de cordes y a-t-il à ta guitare ?
Bernard S
Une écriture pleine de symboles. J’ai souvent ri en lisant. Merci de nous avoir rappelé l’existence de robots capables de tout détruire sur leur chemin. Une mise en garde qui me sera bien utile.
Jean-Jacques F
Le message est tout en nuance, presque subliminal. Il apparaît dans la conjonction du CD et du livre mais, chut…ne pas déflorer. Quel numéro cette Carmen Lhô ! On t’attend pour l’apéro.
Evelyne et Christian D
Une étude quasi clinique des stades intermédiaires. Un gros boulot du côté de la psycho-patho, et ça tient la route. C’est vrai que tout ça nous ressemble, à la différence que les robots passent à l’acte, souvent même en toute conscience. Comme tu dis : « pas vu, pas pris ».
Daniel H
Au petit matin tout est fini et toi, tu le sais bien. Grâce à toi j’ai beaucoup appris. Merci.
Françoise C
C’est un livre surprenant, tant par la forme que par l’histoire. Ce conte pour adultes m’a emportée au fil de ses pages, au gré d’une mélodie inconnue. Une surprise agréable qui ne m’a pas laissée indifférente ni sans questions.
Pascale F
Des robots, des âmes et des Ocres
romanLes évènements racontés dans ce livre se sont produits durant les années qui ont suivi le retour de Cléodrake vers les contrées du Nord. Ses démons avaient été inhumés au sommet de la Baume, un à-pic à l’entrée Nord de Sisteron.
Déchirée par les volontés contradictoires du Central et par l’immuable voie de l’Autorité, Cléodrake fut rapidement abandonnée par ses Alliances et ses futurs ex. Il ne restait de son héritage que ce qu’elle avait pris par la violence, parfois à son corps défendant. Elle passait ses journées à tirer sur les dessous pour travailler son look. Son rendement était excellent mais, malheureusement, elle était pilotée par un manager indigne et déloyal : le bon docteur Doc Bémol.
Cléodrake devait rendre son premier rapport après trois mois de mission. Doc Bémol lui demandait des comparatifs, des indicateurs de tendances et des analyses de situations. Menteur comme un texan, furieux de recevoir une étude insipide et puérile, considérant qu’il n’était pas possible de laisser la situation perdurer, il créa un poste de Chargée de clientèle pour lequel il recruta Lucie-Paule Ramirez. Celle-ci changea tout le mobilier du comptoir d’accueil et exigea un fauteuil ergonomique, ainsi qu’un écran plat. Il fallut aussi installer un serveur de réseau : Crimosoft.
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Des robots, des âmes et des Ocres
roman , chevalIntroduction 2/2
Un jour qu’il examinait les chiffres du Central, l’Autorité se rendit compte qu’un service n’était plus aussi pertinent que prévu. Le service des Prélèvements prélevait à son profit quelque chose qui ne pouvait qu’avilir les humains au profit des robots. L’Autorité fit appel à Edith Consult pour qu’elle s’adonnât aux joies de l’audit et qu’elle préconisât des solutions.
Après que Cléodrake eut rencontré John Park, par le plus grand des hasards, elle diminua rapidement le rythme de ses rentabilités et commença par se plaindre de tout ce feu qui lui était dorénavant proposé.
Dans cette histoire partie d’un fait divers en été, John Park éprouva très vite le besoin de comprendre pour agir, chose que Cléodrake considérait comme ridiculement inutile. D’autant que John Park ne semblait comprendre que le langage des Ocres.
La présence des Ocres, dans ce roman, démontre que les robots tendent irrémédiablement à devenir des parasites puisque, les Ocres le savent bien, les robots ne servent à rien.
Llorca Shewan n’aurait pas fait semblant de vous parler de vous s’il n’avait fait exprès de vous parler de lui, à moins que ce ne fût l’inverse.
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320 pages
Dépôt légal mai 2007
Crédit couverture Carole Glé
Copyright Jacques Mantz
Des robots, des âmes et des Ocres : ils l’ont lu
romanEncore une exploration entre le dérisoire et l’essentiel. Llorca Shewan s’est dit qu’il fallait y aller et il y est allé avec réalisme. Démontrant encore une fois qu’il est libre et qu’il connaît les frontières qui nous séparent de la norme, il est parti à la conquête de la mémoire sur le chemin du silence et de la parole. Revenu de loin avec une réflexion colorée, parfois sombre, sa légende a ranimé l’Ocre qui sommeille en moi.
Bernard S
Voici un roman qui exacerbe les contradictions entre le réalisme et l’héroïsme. Llorca Shewan hurle sa chanson pathétique. Mais le plus important c’est que, dans cette fiction, quelque chose au fond nous ressemble.
Christian P
Des robots, des âmes et des Ocres est une manière d’être plus Ocre aujourd’hui que ne l’étaient les Ocres d’hier. L’insubordination aux stratèges silencieux et aux imbéciles patentés s’apparente à la vérité. Llorca Shewan dit ce qu’il veut dire en alternant rudesse et lyrisme, ses couplets sentent la poudre pendant que son refrain va tout droit à l’âme.
Marine Th
Ni mémoires ni poésie, ni roman ni fiction, ni polard ni biographie, rien de tout cela ! Mon chien hurle à la mort, mon cheval devient fou, ma voiture ne me regarde plus dans les yeux, ma femme est en train de lire ce livre, mes nuits sont hantées par des tournevis cruciformes et, bref, moi j’ai peur !
Jean-Jacques C
J’ai traversé ce livre comme l’aurait fait un funambule, oscillant entre le réalisme et l’imaginaire sans cesser de m’interroger. Je me suis laissée aller au déséquilibre des émotions, je me suis réveillée au petit matin, troublée par les sonorités et les sens qui croisent ces matins que l’on n’oublie pas.
Carole G
Dans la nuit bleue d’un ciel étoilé apparaît l’éternelle quête de l’humanité : celle de l’unité. Depuis les matérialistes hystériques jusqu’aux idéalistes rêveurs, tous y passent sauf les robots. On peut ne pas aimer les Ocres mais, quoiqu’il arrive, ils veillent.
Florence C
Un roman sombre ? Pas du tout ! Llorca Shewan se rit de nos contradictions et se rit de lui-même. Lu au troisième degré, je me suis marré comme un tordu. Chaque phrase est un jeu de mots, chaque page est un concept. A lire de loin pour se détendre !
Jacques P
J’ai pris mon dictionnaire à plusieurs reprises et, vraiment, je ne regrette pas. Les jeux de mots sont astucieux. J’ignorais l’oxymoron et je vois maintenant qu’il définit à merveille nos contradictions. Un légiste véreux transplante des âmes prélevées sur des cadavres vivants. La transplantation des âmes dans des robots est-elle possible ?
Merci d’avoir posé la question.
Paulette C
L’imagination de l’auteur fonctionne comme un aiguillon dans celle du lecteur. Celui qui n’a pas d’humour avant la lecture a intérêt à en avoir après s’il ne veut pas que sa vie reste une morne répétition d’erreurs. Les robots nous envahissent mais leur absence d’âme nous les fait tenir à distance.
Mylène S
Lorsque j’ai ouvert ce livre je ne pensais pas y trouver ce que cherche le plus dans ma vie : l’humour avec un grand H. Les robots m’ont interrogée en permanence sur le paradoxe qui confronte la réalité à l’imaginaire. Llorca Shewan est un dictionnaire.
Cathy F















