Tag : Professionnel-personnel
COURS DE GUITARE A REIMS
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Dans un monde de sombres brutes et de robots sans âme, la musique adoucit les mœurs. On parle pourtant peu des avantages que procure la pratique concrète d’un instrument.
Vivre l’émotion
Les personnes qui pratiquent un instrument de musique montrent des performances au-dessus de la moyenne lorsqu’elles sont soumises à des tests de perception. Cela veut dire qu’en développant notre écoute nous devenons plus sensibles aux variations des sons, aux intonations.
L’intelligence émotionnelle peut être très utile dans tous les domaines de la vie sociale et professionnelle.
Cultiver la mémoire
La musique améliore la mémoire, à condition de la pratiquer et pas seulement de l’écouter.
Depuis des décennies, des scientifiques ont démontré que les instrumentistes font preuve de meilleurs scores dans les tests cognitifs.
Leur mémoire verbale est plus efficace. Ils apprennent plus facilement les mots et, surtout, ils en retiennent une plus grande quantité. Voilà qui facilite notamment l’apprentissage de la lecture.
La pratique de la musique provoque une réorganisation globale du cerveau, et plus particulièrement du globe temporal gauche, siège de nos capacités analytiques et logiques.
Savez-vous qu’en Inde, les enfants jouent au 1/8 de ton et chantent au 1/4 de ton dès l’école maternelle ?
Améliorer l’intelligence
Les avantages de la pratique d’un instrument de musique sont directement corrélés au temps passé à en jouer. Un enfant gagnerait un sixième de point de quotient intellectuel par mois d’apprentissage, soit sept points et demi au bout de six ans. Le plus surprenant est que ces effets surviennent à tout âge.
Sortez votre vieille guitare de son placard et retrouvez les bienfaits de la créativité !
Autres tablatures
De facile à plus coriace
Documents
Aguas de Março (PDF - 944.3 ko)
Corcovado (PDF - 1.1 Mo)
Lucia (PDF - 1.5 Mo)
Maquina de Costura (PDF - 1.1 Mo)
O Tucano (PDF - 784.7 ko)
Samba Tokyo (PDF - 1.1 Mo)
Simpatico (PDF - 1.1 Mo)
Solitario (PDF - 1 Mo)
O Barquinho (PDF - 1.1 Mo)
Baiao n°1 (PDF - 1.1 Mo)
Lembrenças (PDF - 1.1 Mo)
Rancho da vida (PDF - 1 Mo)
Application 1
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| Gm - Gm7M | Gm7 - Gm6 | Cm - Cm7M | Cm7 - Cm6 | D7 - D#7 | D7 - D#7 | Gm | D#7 - D7 |
Grille 2
| Gm | -/- | Cm | -/- | D7 | -/- | Gm | D7 |
Grille 3
| Gm | -/- | Cm | -/- | D7 | -/- | Gm | D#7 - D7 |
TABLATURES ASTOR PIAZZOLLA
guitare , Professionnel-personnelA ma connaissance il n’existe pas de partitions d’Astor Piazzolla écrites pour la guitare, en dehors du recueil "Al di Meola plays Piazzolla". J’ai donc arrangées et transcites en tablatures des partitions pour piano et flûte, ou piano et bandonéon.
Je vous propose 6 tablatures entièrement brodées à la main.
Voir le Bon de commande
- Verano Porteño
- Rio Sena
- Café 1930
- Libertango (video ci-dessous)
- Night club 1960 (vidéo ci-dessous)
- Milonga del angel (video ci-dessous)
Application 2
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Pour mieux suivre cette application, imprimer les documents joints
| C6 | E7 | F6 | G7 - G#dim | Am | D7 | Dm7 - G7 | C6 - G7 |
| C6 | E7 | F6 | G7 - G#dim | Am | D7 | Dm7 - G7 | C6 |
| C7M | -/- | F6 - - E7 - D#7 | D7 | -/- | G7 | G7/5+ | |
| C6 | E7 | F6 | G7 - G#dim | Am | D7 | Dm7 - G7 | C6 |
Simplifié
| G7 (intro) | |||||||
| C6 | - - E7 | - - - - | G7 - G#dim | Am | D7 | Dm7 | G7 |
| C6 | C7M | F7M | Bdim — E7 - D#7 | D7 | -/- | G7 | G7/5+ |
Chamboule tout
| C6 | F6 | Am | Dm7 | E7 | G7 - G+° | D7 | G7 |
Application 3
guitare , Professionnel-personnel
LES ACCORDS DIMINUES
Les lignes représentent les cases sur la touche. Les colonnes sont les cordes :
Position 1
| - | - | - | 0 | - | - |
| - | 0 | - | - | - | - |
| - | - | 0 | - | 0 | - |
Position 2
| - | - | 0 | - | 0 | - |
| - | - | - | 0 | - | 0 |
Une grille en Ré
| D7M | G7M | C#dim | F#m7 | Bm7 | Em7 | A7 | D7M |
Vous pouvez utiliser cette application avec n’importe quel thème en Ré.
Voir par exemple la tablature O Tucano
Bon travail et à bientôt !
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ARTICLES DIVERS
Professionnel-personnel
Vous trouverez ici des articles qui ont trait à la formation, sans rapport avec la musique. Je les présente au gré de mes humeurs, comme bon me semble.
ATTENTION !
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Sommaire
Professionnel-personnelLe leurre de la communication
Professionnel-personnelLe leurre de la communication
Un grand nombre des techniques que j’ai utilisées pour que mes étudiants comprennent ce que je voulais leur apprendre nous ont fait perdre un temps précieux.
J’avais pourtant lu des livres, assisté à des réunions, étudié les grands pédagogues, peaufiné des outils respectueux de l’autre.
J’avais beau écouter mes étudiants pour essayer de répondre à leurs attentes, j’étais pris dans les mailles terroristes des grands Yaqu’à de la communication, de l’informatique et de la comptabilité. Tous ces trucs qui donnent de l’importance à qui en manque.
Pendant ce temps, je ne répondais plus aux besoins humains de la formation, simplement parce que j’utilisais des leurres pour être conforme. Cela dit, ils m’ont surtout leurré sur mes propres intentions, un certain temps…
Lorsque j’ai compris que je me faisais violence et que personne, hormis les grands Yaqu’à, n’avait à y gagner, le sentiment de lassitude s’est arrêté.
Concrètement, il fallait lâcher prise avec des règles qui n’existaient que dans la culture d’entreprise et n’avaient rien à voir avec des besoins vivants. La même chose se produit pour tous les primates dotés d’une âme.
Tant que nous voulons nous convaincre, pendant que nous n’entendons ni ne cherchons plus, nous sommes dans une adaptation à des situations inhumaines.
La communication interne comme vivier culturel est une fumisterie. Loin de porter des valeurs au cœur de l’entreprise, elle ronge la pomme jusqu’au trognon. Le management participatif est mort depuis 20 ans !
Si le monde des affaires est un monde intéressé, au bon sens du terme, il est peu sensible à la défense de l’idéal. Or, la communication en tant que démontrant à l’extérieur ce que l’on sait faire à l’intérieur, en est un.
Il est des pratiques qui s’installent au gré des besoins de quelques uns, puis se transforment en une pression insupportable. Que penser de cette petite entreprise qui se gonfle en affichant 19 fois son sigle, rien que sur la première page de son site Internet ? Et tout à l’avenant, sur des dizaines d’autres feuillets truffés d’erreurs de syntaxe.
Le grand art
Erigée en culte, voire en art, la communication des grands Yaqu’à prétend faire la société de demain. De fait, elle ne permet pas de changer les rapports entre les hommes, encore moins de rétablir des égalités.
Le comble est de retrouver les grands Yaqu’à sur des niaiseries comme JDN ou Copainsd’avant.
La communication a son utilité, évidement, mais aucun plan ne marchera s’il n’est d’abord question de contenu.
TICE : potion magique
Les technologies de l’information, de la communication et de l’enseignement, prétendent s’inscrire dans un développement durable. Elles n’y parviendront que si elles donnent des informations. Les grands Yaqu’à devront d’abord résoudre leurs problèmes d’analphabétisme ou d’infrastructure pour être efficaces.
Si Internet est un formidable outil à bien des égards, le problème est de trouver des moyens philosophiques pour ne pas en faire un monde irresponsable. Pas de liberté sans responsabilité. Et de voir, par exemple, la flopée de sites qui se dispensent des mentions légales.
Ce n’est pas parce que nous n’arrivons pas à l’idéal qu’il faut le dénier.
Quand notre intention est claire, avons-nous réellement besoin des Yaqu’à pour la réaliser ?
Le reste se fait tout seul. Encore faut-il en décider.
Ecrire un texte long
Professionnel-personnel
La production d’un texte long comprend des étapes qu’il est impossible de réaliser simultanément. La réflexion et la patience vous seront utiles mais vous aurez aussi besoin de stratégies pour choisir entre la narration d’une histoire, le texte informatif ou la rédaction d’un mémoire en sciences sociales.
Parmi les nombreuses tâches qui vous attendent, la plupart peuvent s’apprendre : orthographe, grammaire, conjugaison, ponctuation, mise en page…
Mais savez-vous paramétrer le correcteur Word ? Savez-vous qu’il est capable de critiquer la syntaxe par groupes de phrases, alinéa par alinéa ? Connaissez-vous les aspects juridiques qui s’appliquent à votre travail (protection, mentions obligatoires, reproduction, diffamation…) ?
Comment expliquer que le bureau des professionnels de l’écriture est jonché de dictionnaires et de guides de toute sorte, pendant que celui du débutant est envahi par des doudous ?
Planifier son travail, se relire, réécrire, est une organisation qui se réalise TOUJOURS sous le regard d’un tiers. Vous lui avez présenté votre projet avant de vous lancer, ou votre conclusion pour vous tester. Dans tous les cas, vous avez commencé ou fini par écrire pour être lu.
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage
Polissez-le sans cesse et le repolissez
Ajoutez quelquefois, et souvent effacez.
Boileau (1674)
Documents
Le_texte_informatif.pdf (PDF - 29 ko)
Le récit d’aventures (PDF - 28.4 ko)
Le_memoire_en_sciences_sociales.pdf (PDF - 26.5 ko)
Détecter les robots
Professionnel-personnelCet article s’adresse à mes fidèles lecteurs, aux professionnels de la nouvelle relation, aux agents du contrôle social, aux Yaqu’à de la communication et aux filous du même genre.
La lecture à froid n’a rien de magique. Cependant, il est utile de détecter les robots pour les démystifier.
Ils lisent dans vos pensées ? Détruisez les leurs !
Retrouverez ce thème dans Des robots, des âmes et des Ocres et dans Pour offrir le roman
LIENS
Tout arrêter !
Professionnel-personnelQu’en est-il du fait d’abandonner des projets en cours de route ? Est-ce une mauvaise chose, un indicateur ?
Durant votre enfance vous avez collectionné des inscriptions dans des clubs de ceci, des cours de cela, et vous avez laissé tomber.
Plus tard, vous avez lâché l’Université au beau milieu des examens. Vous avez choisi une formation professionnelle pour gagner votre vie rapidement et, après quelques mois, il vous est devenu matériellement trop difficile d’assister aux cours. Par la suite, cela ne s’est pas vraiment amélioré.
Et alors ?
L’argument qu’il faut finir ce qui est commencé est une convention : une fumisterie. Si la persévérance forge le caractère, l’obstination bien normée le détruit.
La plupart du temps, nos activités sont amusantes parce que d’autres ont décidé qu’elles le seraient.
La participation forcée n’enseigne que le ressentiment et le désamour.
Regardez autour de vous : les « Décideurs » abandonnent les choses tout le temps.
Abandonner peut être un signe de maturité, une perception lucide des limites, une réalisation. C’est souvent une question de moment. La plupart des activités mises de côté peuvent être reprises dans le futur.
Abandonner ne fait pas faire perdre une équipe qui aurait perdu de toute façon.
Abandonner demande d’avoir confiance en la capacité des autres à choisir pour eux-mêmes.
- Vous avez abandonné le violoncelle mais vous adorez dessinez ?
- Vous avez abandonné l’équitation mais rejoint un groupe de randonneurs ?
Vous trouverez la solution pour que les autres ne soient pas lésés !
Les robots d’aujourd’hui
Professionnel-personnelDans les ténèbres d’un supposé déclin du système éducatif, je soupçonne quelques experts mal intentionnés d’en éluder les véritables causes.
Les apprenants d’aujourd’hui n’ont plus rien à voir avec ceux pour lesquels le système avait été construit. Ils ont passé infiniment moins de temps à lire qu’à jouer, à naviguer ou à se gaver de téléfoutaises. Une irréversible rupture s’est produite depuis l’émergence des technologies numériques.
Les différences intergénérationnelles sont si profondes que la plupart des quinquagénaires heureux ne peuvent les concevoir qu’à travers une pratique d’archivistes. Et plus ça va, plus ils se préservent de la mutation en se réfugiant derrière les méthodes du passé ! Combien de mes anciens collègues jubilent devant les gratifications immédiates, faisant preuve de feinte sagesse en attendant l’heure de la retraite !
Qui, de l’individualisation généralisée des parcours de vie ou de la personnalisation des cursus de développement, a pondu l’œuf ?
Il me suffit de consulter les statistiques de mon ancien site ou celles de mon actuel blog pour observer que les visiteurs préfèrent les images aux textes, les liens hypertexte aux reportages.
Comment pouvait-il en advenir autrement ? Ils travaillent mieux en réseau que nous n’avons jamais su le faire en équipe !
Il est illusoire de vouloir revenir en arrière, il est inutile de râler à propos de la robotisation des comportements. Il nous faut remettre en question nos méthodes et leur contenu, différencier la communication verticale de la transmission horizontale.
Inventer n’est pas partir de rien. Communiquer dans l’unique but de se faire valoir est une escroquerie.
L’analyse de situation professionnelle
Professionnel-personnelLe protocole
Trouver ci-dessous les principes de fonctionnement
L’autoformation
Professionnel-personnel
Elle bouleverse notre conception de l’apprentissage et s’érige en concept. Les étudiants à perpétuité deviennent des apprenants.
Ah, la belle affaire !
L’imprécision ouvre la porte aux ambiguïtés. Les Y’faut construisent à tour de bras des usages aliénants en croyant qu’ils feront Loi. C’est leur truc à eux, que de renforcer la reproduction, que de sélectionner par ce qui se ressemble parce que cela s’assemble.
Les étudiants qui décrochent en cours de route éprouvent d’abord des difficultés à s’insérer dans le monde des Y’faut. Ils s’isolent. Pendant que les entreprises devraient être qualifiantes, leur gestion par des Y’faut indignes confine à l’escroquerie.
Plus qu’un processus d’apprentissage ou un dispositif pédagogique, l’autoformation est un fait social.
Devant les pédagogies flexibles, liées à la virtualité des TICE, l’autodidacte affirme son indépendance d’acteur et rejette les sédatifs institutionnels.
Seul ou avec l’aide d’un tiers, il formule ses objectifs, diagnostique ses besoins et évalue ses résultats.
Il inclue dans cette démarche : son désir d’apprendre, sa débrouillardise, sa capacité d’initiative, sa persistance. Il réorganise ses conduites sociales et son rapport au temps.
On aurait pu considérer la formation à distance comme une solution pour combler l’insuffisance de disponibilité des formateurs. Mais les Y’faut valorisent les sacro-saints relevés de présence, dans une logique palliative de la valeur ajoutée.
Souvent, l’autodidacte se démène seul avec son programme. Il trouvera sûrement sécurisant d’apprendre la voltige avec un filet.
Débusquer les Yaqu’à
Professionnel-personnelLe bon sens est à l’agonie
Les forteresses chargées de missions publiques s’inventent des procédures de contrôle. Elles font mine de comprendre la démobilisation qui les ronge
La plupart des Yaqu’à ont débuté leur formation d’irresponsables non coupables après 1990 ou n’en ont jamais suivi. Cela ne les empêche en rien de professer les grandes théories qu’ils tirent de leur incomparable expérience.
Les quelques exemplaires de Yaqu’à plus anciens, qui subsistent, se sont empressés de s’asseoir sur le management participatif, le droit à l’expression, les cercles de Qualité et toutes les formes humaines de gestion des ressources. Observés sous l’angle du travail, ces derniers sont devenus éminemment dangereux. Sous l’angle du bon sens, ils se croient capables d’endormir un chat sur une caisse de sardines.
Tous espèrent l’avènement d’une nouvelle féodalité et s’adjugent des bastides lorsqu’ils reviennent de croisade en Terre Insolite de la Communication Expérimentale.
La productivité
Créatif et motivé, le salarié est le fondement de l’entreprise. Sa productivité est étroitement corrélée à ces principes :
- Le salarié propose de lui-même les gains de productivité
- Il existe un niveau moyen de satisfaction que l’on peut atteindre dans son travail
- Le travail est fondamentalement désagréable. C’est pourquoi il faut le rémunérer (combien le jetteraient aux orties s’il n’était pas nécessaire pour vivre ?)
Postulant qu’ils sont les seuls à travailler : bon j’y vais parce que j’ai un métier, moi ! Les Yaqu’à éprouvent un indicible plaisir à annihiler la vie des autres pendant qu’ils enrichissent la leur à grand renfort d’avantages en nature ou de gadgets non imposables.
L’illusion de l’encadrement
Les mesures artificielles proposées par les Yaqu’à sont inutiles dès lors que les produits sont bons et que les salariés sont efficaces.
De restructurations pour plaire en audits pour se défausser, le narcissisme pervers est à l’honneur.
Les Yaqu’à imaginent qu’ils pénètrent dans un monde à part, hors du temps, dès qu’ils passent la porte de l’entreprise. Ils aimeraient que leur vie professionnelle n’influence pas leur vie personnelle. Mais la vie est un tout indivisible : pff… je sacrifie ma vie de famille !
Faire de la paperasserie, multiplier les cadeaux, habiller les gogos en Stroumpf, ce n’est pas encadrer.
Le planning
Pour sortir de l’impasse, les Yaqu’à s’assureront que tout le monde arrivera et repartira aux heures tapantes, décidées par eux. A part quelques besogneux pathologiques, les autres surferont sur l’inutile pour passer le temps.
Augmenter la durée du travail des autres est un manque flagrant de bon sens, pendant que réduire la durée des actes de production augmenterait leur intérêt. Mettre fin à l’hypocrisie de la pointeuse aurait des effets positifs, même pour les Yaqu’à.
Fournir les ressources
Un travail dans lequel on apprend plus rien est terriblement démotivant. Chacun devrait apprendre une chose nouvelle par jour, accéder tranquillement à de nouvelles compétences qui profiteraient à tous.
Mais non, le Yaqu’à complexifie les procédures. Il détruit l’informel, impose son incompétence, s’élève en altitude jusqu’à ne plus savoir comment descendre. Il chasse à courre dans les hautes sphères de la compromission, tient des propos incohérents sur la loyauté. En bref, il glande activement.
Rien ne plombe mieux l’ambiance qu’un Yaqu’à. Il s’est rendu indispensable et se joue de l’entrave en arguant le Fait du Prince*. Il a fait de la mauvaise foi son mode de vie et, selon lui, les autres se comportent comme on les traite. Il se croit intouchable et, de fait, il l’est pour un certain temps : après moi le déluge.
* concept juridique constituant un délit
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